Parce qu’il concentre toutes les problématiques de l’Île-de-France à l’échelon d’un Département, le projet de fusion permet de mieux répondre aux impératifs de développement durable.

Premier enjeu : la préservation, l’extension et la valorisation des espaces naturels et forestiers, soit un tiers du territoire du Département fusionné : ces espaces de respiration sont indispensables à la qualité de vie des habitants. Avec sa capacité d’investissement renforcée, le nouveau Département pourra agir massivement pour réguler l’urbanisation, freiner la consommation de terres agricoles et ralentir l’artificialisation des sols.

La fusion est aussi l’occasion d’accompagner un monde agricole en pleine transformation de son modèle économique qui tend vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement et vers une diversification des activités, retissant un lien avec le local (circuits courts, vente directe, agro-tourisme, etc.).          

Le bois de construction, un enjeu local

Dans le cadre de sa « stratégie nature », le nouveau Département pourrait encourager davantage l’exploitation de la ressource bois.
Une des pistes serait de la transformer localement en créant une scierie pour le territoire du futur Département. Cette politique pourrait contribuer au développement de la filière bois construction francilienne. Le Département des Yvelines avait soutenu, dès 2012, la création de la Fabrique 21, le premier parc d’activités francilien dédié à l’écoconstruction localisé à Carrières-sous-Poissy et les Hauts-de-Seine accueillent le premier campus tertiaire entièrement réalisé en bois sur le site des anciennes Papeteries de Nanterre.

 

Biodif, un opérateur de compensation écologique

Yvelines et Hauts-de-Seine ont créé un nouvel opérateur public qui intervient auprès des collectivités et des maîtres d’ouvrage pour réduire et compenser l’impact des grands projets d’aménagement sur les milieux naturels par la restauration d’autres milieux naturels abandonnés.